La mort est là, pourtant le printemps
Nous sommes rentrés à la maison, comme deux cons. Soulagés mais vides et malheureux. Et puis, il a fallu recommencer à vivre, avec ce manque de toi.
Je crois que sans ce devoir de toi, nous avons régressé, mettant de côté le ménage, l’ordre, l’alimentation équilibrée. Pourtant, le printemps a sonné, les activités ont repris, toujours avec cette bienveillance et cette tendresse que l’on a de toi. Quoi que l’on fasse, où que l’on soit, tu es dans notre coeur.
Je ne peux m’empêcher de m’interroger sur la raison de ta présence ces quinze mois avec nous. J’imagine que nous aurons été aptes à prendre soin de toi et nous aurons tout fait pour te sauver, tandis que tu nous auras accompagné dans des moments charnières de notre vie.
Commentaires
Enregistrer un commentaire